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Rédigé par Eric - 30 décembre 2005

Vu hier soir sur la TSR2 à 20:30. Reportage intéressant mettant en évidence le cycle: crime - défaut de police - sécurité privée.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=601000&jourD=lundi&Ftime=1&idChaine=2

Au milieu du reportage, un policier se plaint de la prolifération des armes et de meurtres, et il s'installe un dialogue avec le reporter (environ):

reporter: que fait le gvt pour lutter contre cela?
policier: le gvt mène une campagne de désarmement de la population.
reporter: ça fonctionne?
policier: oui, très bien.
reporter: alors la criminalité armée est endiguée?
policier: non.
reporter: pourquoi?
policier: Seuls les honnêtes citoyens participent...
policier: Depuis le début de la campagne, je n'ai pas vu un seul bandit apporter ses armes....
policier: Les bandits rigolent et applaudissent le gouvernement...

Après le meurtre d'une policière, débat sur le port d'arme en UK

Rédigé par Eric - 22 novembre 2005

D'aprés un article parus dans LE MONDE | 21.11.05 . article repris dans le journal « le soir »

 

Une policière tuée en service par balle dans le paradis anti-arme Britanique!

 

Une jeune femme policière depuis moins d'un an, mère de cinq enfants, Sharon Beshenivsky a été tuée par balles alors qu'elle intervenait sur le lieu d'un braquage, vendredi 18 novembre, à Bradford, dans le nord-est de l'Angleterre. 

 

 

L'émotion suscitée par ce meurtre a aussitôt fait resurgir le débat récurrent sur le port d'armes dans la police britannique.

 

Comme l'immense majorité des "bobbies", la victime n'avait pour toute arme qu'une courte matraque et une paire de menottes. Alertée lors d'une patrouille, qu'elle effectuait en compagnie d'une collègue, elle-même sérieusement blessée, elle a été atteinte à la poitrine par un braqueur avant même de pénétrer dans l'agence de voyages, objet de l'attaque à main armée. Son gilet pare-balles ne l'a pas protégée. Sharon Beshenivsky est la sixième policière tuée en service. 

 

 

Rares sont les policiers britanniques armés!

 

En Angleterre, un sur dix sait se servir d'une arme à feu, et à peine plus d'un sur vingt est autorisé à en faire usage. Au total, 6 000 policiers ont été entraînés à l'usage d'une arme. La plupart des policiers sont hostiles à la généralisation du port d'armes dans leurs rangs. Consultés il y a trois ans, 80 % d'entre eux s'étaient exprimés en ce sens. C'est aussi l'avis du gouvernement. "Il est important, souligne la secrétaire d'État à l'intérieur, Hazel Blears, que la police ait des relations très étroites avec la population. Porter des armes pourrait mettre en danger cette relation." 

 

 

 

 

 

Les délits et les crimes impliquant des armes à feu sont pourtant en hausse en Grande-Bretagne!

 


Ils ont plus que doublé depuis 1997. La Fédération de la police demande une augmentation sensible du nombre des agents armés, dans les zones les plus dangereuses. 

 

 

Dans un pays où leur détention est illégale, 300 000 armes à feu seraient en circulation!

Le meurtrier d'un policier est passible de trente ans de détention au minimum. L'ancien chef de Scotland Yard, John Stevens, a souhaité, dimanche, que la peine de mort soit rétablie contre les assassins de policiers. 

 

 

Un policier tué en service, au-delà de la peine immense causée à sa famille!

 


C'est aussi un signe de l'irrespect pour la vie et pour le respect des valeurs d'une communauté. Je suis aussi de l'avis que le meurtre d'un policier devrait être plus lourdement sanctionné, non pas parce que la vie de ces hommes et femmes aurait plus de valeur qu'une autre, mais surtout parce que l'agression d'un agent de la force publique, est aussi une agression contre les valeurs de la société dans laquelle nous vivons.

 

 

La Grande-Bretagne, l'exemple parfait d'un échec!

 


Chaque jour, ce pays nous démontre l'ampleur de l'échec de la thèse soutenue par le lobby anti-arme. Malheureusement, c'est cette thèse stupide du désarmement des citoyens comme moyen contre le crime et les criminels que Laurette Onkelinx et sa clique veulent vendre à toute force aux chambres d'ici quelques semaines. Chez nous, comme en Grande-Bretagne, la réforme de la loi n'épargnera pas la vie d'un honnête homme, seuls les truands seront avantagés par cette mauvaise loi.


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

 

Un article anti-arme chaque semaine

Rédigé par Eric - 15 novembre 2005

 

La presse belge nous gâte! C'est le magazine " le vif, l'express" qui s'y colle cette fois.


Dommage, cet hebdomadaire publie généralement une information de qualité et une analyse plus finie que la moyenne des journaux publiés dans ce pays. Le journaliste parle d'un « influent lobby des armes » qui aurait contribué à faire avorter les deux précédentes réformes de la législation et serait cette fois encore active à réduire à néant les " louables efforts" déployés par madame Onkelinx pour sauver la vie de milliers de citoyens belge. C'est gonflé comme remarque! C'est surtout oublier que loin de refléter des faits objectifs le présent " papier" donne une vision partisane de la problématique que représenterait la présence d'armes dans les ménages du pays. C'est oublier un peu vite que la majorité des homicides sont commis avec des objets autres que des armes à feu et surtout que la majorité des armes à feu servant à agresser des personnes sont détenues et utilisées illégalement. L'opinion que distille l'article est celle de gens qui sont hostiles aux droits citoyens de longue date. Il faut aussi rappeler que le groupe de pression GRIP qui a une fois encore l'opportunité de développer sa thèse sans être contredit est une officine financée par des partis politiques et des associations de gauche, dont l'objectif principal, sont le désarmement des citoyens sous prétexte de résoudre les guerres. Je n'ai aucun problème à parler ici d'une forme de lobbying parmi les plus virulentes.


Le GRIP est orienté politiquement et à travers le réseau Iansa est le relais de Gun-control! .


L'ONU qui à travers le groupe de pression Gun-control tente depuis de longues années d'influer sur la législation des armes, et ce, exclusivement dans les pays démocratiques. Ces diverses actions sont activement soutenues par divers gouvernements parmi les plus dictatoriaux de notre belle planète. Cette action de l'ONU vise deux objectifs, l'enrichissement personnel de ces initiateurs qui grâce à ce programme perçoivent des revenus et entretiennent une pléthore de pseudo-spécialistes de la question. Si l'on ose parler de lobbying en matière de législation sur les armes à feu, c'est bien dans le camp des anti-armes qu'il faut aller chercher les manipulateurs et pour s'en convaincre il suffit de lire les rapports émanant de ces diverses associations ou commissions. Prétendre que la Belgique aurait des « obligations » à remplir en la matière et des comptes à rendre devant l'ONU ou l'Europe si elle ne modifie pas sa législation est un autre des gros mensonges récurrents du GRIP. Le droit Belge est en conformité avec les recommandations de l'Europe. L'ONU recommande certes une législation prohibitionniste en la matière, mais cette position ne reflète que l'avis des activistes décrits plus haut et le soutien international provient de régime non-démocratique ou douteux qui voit d'un bon oeil une législation qui affaiblit les opposants à leur dictature. Si l'ONU avait existé en 1940, il est probable que nos grands-pères qui ont résisté devant l'occupant allemand auraient été traités de terroristes par l'ONU, comme il est certain que les nazis auraient soutenu le programme de désarmement des citoyens proposé par Gun-control et le GRIP. 
 

Le projet Onkelinx, contribuerait à diminuer les abus et les dangers liés aux armes à feu!


C'est faux, madame la ministre le déclare elle-même dans sa note de présentation du projet. Le projet vise exclusivement la détention légale d'armes par les citoyens honnêtes de ce pays. Son but c'est d'empêcher les gens honnêtes de détenir et d'utiliser une arme à feu pour des motifs légitimes. Évidemment, on ne parle pas de prohibition totale, mais bien de compliquer la vie des citoyens qui respectent la législation et accessoirement à travers le paravent des détentions renouvelables d'instaurer un impôt sur notre loisir. Comment voulez-vous qu'un projet de loi qui ne s'attaquerait qu'à la détention légale puisse résoudre quoi que ce soit en terme de sécurité ou d'abus! Sur les +-300 homicides commis annuellement sur le territoire belge avec une arme à feu, moins de 8 sont attribuables à des armes détenues légalement. Rien ne prouve que ces 8 vies seraient épargnées dans le cas ou un régime plus prohibitif serait instauré. En considérant les deux mille cas de suicide annuellement recensés dans le pays, une cinquantaine de cas relève de l'usage d'une arme. Le taux de suicide par arme n'est que de 2.5 %, ce n'est vraiment pas l'outil de prédilection des suicidés. Encore faut-il, ici aussi, décompter les suicides commis avec des armes illégales et surtout, malheureusement, ne pas inclure les trop nombreux fonctionnaires de police qui se suicident avec leur arme de service. Ces deux catégories exclues, le taux de suicide imputable au citoyen détenant légalement une arme et ce suicidant est faible (moins de 0,05 %), il est même moins élevé que la moyenne nationale si on ne tient compte que de la population estimée des détenteurs d'armes légaux. Ce qui bat en brèche une allégation récurrente du lobby anti-arme, à savoir, que la présence d'arme serait un élément favorisant le suicide, un mensonge encore un.
 

 " On peut entrer chez un armurier et en ressortir avec un pistolet de tir sportif.... "


C'est non. Toutes les armes à feu courtes sont réglementées quel que soit le calibre. Le journaliste ne connaît pas son sujet ou le groupe de pression qui lui a commandé l'article, l'a mal informé. Pour les armes longues, le régime décrit n'est pas de la vente libre, mais bien un régime de vente soumise à déclaration et la police sera informée de l'achat. Libre à elle de prendre des dispositions, si elle juge que cette détention peu poser des problèmes d'ordre publics. Quant à prétendre que « n'importe qui » peut entrer et acheter une arme chez un armurier, c'est mal connaître le monde de l'armurerie. La DAAA-AVWL et d'autres associations ont d'ailleurs proposé des mesures pratiques pour améliorer ce système sans nuire à la viabilité des armureries.
 

 " 10 % des détenteurs d'armes seraient connus de la police"


J'aurais tendance à croire que 100 % des détenteurs légaux sont connus de la police puisque tous sont enregistrés auprès du RCA. Si comme le laisse à penser les paroles de ce commissaire 10 % des détenteurs légaux sont connus pour des faits contrevenants à la détention d'une arme, alors, ce monsieur ne fait pas son travail et plutôt que de militer pour une nouvelle réforme de la législation, il devrait prendre des dispositions pour que cela ne soit plus une réalité. Les détenteurs d'armes respectent la législation et sont parmi les citoyens les plus contrôlés du royaume. Si des gens sont en infractions avec la législation, il faut les poursuivre. Réformer le droit tous les 5 ans n'est certainement pas la solution et encore moins si ce droit vise à alourdir la machine administrative.



Je pourrais poursuivre!



Continuer à démonter l'article point par point, mais c'est un exercice que j'ai déjà réalisé plusieurs fois.Pour ceux qui découvriraient le site, je les invite à remonter dans l'historique pour retrouver les articles relatifs aux nombreux mensonges et omissions diffusées par la presse et le lobby anti-armes à longueur d'année. Il me paraît plus intéressant de s'intéresser au pourquoi de cet acharnement.



Du point de vue des lobbyistes!



L'idée est de maintenir la pression. L'objectif de mouvement comme le GRIP, c'est la prohibition totale. C'est à dire obtenir le droit de vous déposséder, que vos biens soient confisqués ou que le coût pour conserver vos biens soit à ce point élevé que vous vous sépariez de vos armes. Le GRIP s'acharne non pas à poursuivre des criminels, mais à criminaliser les honnêtes gens qui n'ont que le tort d'afficher leur droit à la différence. N'importe qui ayant plus de 10 points de QI, sait que la prohibition renforcera le marché noir et l'insécurité pour l'ensemble de la population. La France nous en donne le glorieux exemple avec ces cités qui deviennent des zones de non-droits et où à de multiples reprises des tirs ont été perpétrés contre les forces de l'ordre, à chaque fois avec des armes détenues illégalement. Des reportages passés à la télévision ont montré que dans ces cités des armes de guerre circulaient. L'échec australien ou anglais. Le taux de suicide au Japon nous éclairent sur le fait que des sociétés où les armes sont prohibées ne sont ni plus sures, ni plus sereines que les autres. Les USA cet éternel mauvais élève des technocrates onusiens démontre que malgré la vente relativement plus libre des armes qui y règne, le crime régresse plus fortement dans les états ayant une gestion libérale du droit des armes et que le taux de suicide y est moins élevé qu'en Europe. Désarmer les gens ne les rend pas plus heureux et il ne rend pas les villes plus pacifiques. Le combat anti-arme est un combat de perdant, un combat de profiteur et d'affairiste.



Du point de vue politique belgo-belge!



Laurette Onkelinx sait qu'elle n'aura pas la tâche facile, de nombreux parlementaires lui ont fait savoir que son projet de loi était un mauvais projet qui ne poursuivait aucun objectif profitable à la communauté. Aux seins mêmes du PS, des voix se font entendre pour appeler Madame la ministre à la modération, malheureusement sans grand effet semble-t-il. Le bilan politique de madame Onkelinx est globalement médiocre et elle voudrait accrocher une loi, même mauvaise, avant de quitter son poste. Le fait que cette victoire nuise à une majorité de citoyens lui importe peu. Le PS dans les affaires de corruption jusqu'au cou a aussi envie de trouver d'autres informations à donner à la presse. Enfin, nous arrivons à la fin de l'année, une période calme ou la présence parlementaire se fait moins dense, propice au mauvais coup. Demain, en 2006, nos politiques seront en campagne pour les communales et évidemment le PS n'a pas envie de voir ce genre de débat perdurer à l'approche d'une échéance importante.



Dénoncer ces manipulations!



C'est le but, mais aussi faire prendre conscience au moins à une partie de la presse qu'elle a un vrai devoir, un vrai rôle de contre-pouvoir à jouer. Les gens qui se battent dans ce pays pour préserver, leur droit et leurs patrimoines ne sont pas des criminels. Ils se sentent insultés de lire ce genre d'articles ou on laisse croire le contraire. 



Les gens qui détiennent des armes ne sont pas des irresponsables! Encore moins des criminels!



Nous sommes conscients que le risque zéro est une utopie en matière d'armes, mais cela ne doit pas autoriser une politicienne arriviste à faire tout et n'importe quoi pour servir son plan de carrière. Nous sommes favorables à un contrôle régulier de ce qu'il advient des armes et des personnes qui les détiennent, c'est une bonne chose. Transformer cela en impôt déguisé en soumettant chaque arme, chaque détenteur d'arme lors du renouvellement de l'autorisation a une taxe, cela n'apporte rien en terme de sécurité, c'est même contre-productif puisque cela poussera certaines personnes à recourir au marché illégal pour s'équiper. C'est aussi injuste de point de vue social puisque les gens les plus riches seront les moins impactés par une taxe. La détention d'arme deviendra une affaire de revenu. Vouloir connaître qui détient des armes et pourquoi il les détient, c'est légitime, établir un fichier et utiliser ce fichier ultérieurement pour spolier les gens de leurs biens c'est contre-productif.



Quelque soit les réformes envisagées notre organisation estime que les armes déjà détenues et les détenteurs déjà enregistrés doivent bénéficier du principe de non-rétroactivité. Les modifications législatives tant pour la détention que pour l'usage ne s'appliquant qu'aux armes acquises postérieurement à l'entrée en vigueur de la réforme.



La DAAA-AVWL a des idées et des propositions concrètes, d'autres organisations ont , j'en suis convaincu aussi des idées. Peut-être serait-il temps que les politiciens de ce pays et aussi la presse écoutent toutes les parties en présence sur le dossier. Qu'une analyse objective des chiffres soit produite avant de se forger une opinion.Quand à l'hebdomadaire le vif et à son « journaliste » qu'ils comprennent que loin de servir l'intérêt général ce genre d'article favorise la radicalisation des extrémismes et l'élargissement du fossé qui existent entre le monde politique et le monde réel.


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

Un vaste trafic d'armes démantelé

Rédigé par Eric - 27 août 2005

 

Un réseau de trafiquants d'armes ayant pour source principale d'approvisionnement l'usine de Herstal!


Selon plusieurs sources, il semblerait que la P. J. de Hasselt ait procédé à de nombreuses perquisitions ayant pour objectif de démanteler un réseau de trafiquants d'armes ayant pour source principale d'approvisionnement l'usine de Herstal et dont le commanditaire était situé en province de Limbourg..



Des membres du personnel de la fabrique ainsi que des agents de sécurité en poste à la fabrique seraient impliqués dans ce trafic.



C'est plus de 50 armes classées de défense ou de guerre et plus de 20000 munitions destinées à ces armes qui ont d'hors et déjà était saisie. Parmis les armes volées à la FN se trouve des P90 et des fivesevens deux armes qui en Belgique ne sont pas disponibles pour le marché civil.



Ce trafic avait pour but d'alimenter les réseaux mafieux et criminels à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières du royaume!



Le fait que ces armes n'étaient visiblement pas destinées au marché civil légal ne doit pas nous faire minimiser cette affaire, qui illustre bien la facilité avec laquelle des groupes criminogènes peuvent installer et utiliser des filières pour obtenir des armes de manière illégale, et ce, dans tous les pays du monde quelque soit le niveau de sécurité ou le fait que les armes soient ou non disponibles à la vente. L'illusion aussi du traçage absolu voulu par certains liberticides en charge de fonction politique et qui ne connaissent pas grand-chose à la problématique technique que représente la gestion des armes en terme de sécurité.



La meilleure garantie contre ce type de trafic, ce sont des policiers motivés.


C'est un travail de police sur le terrain. Et, plutôt que de distraire une partie des forces de police de cette mission trémière, les politiciens devraient au contraire permettre au policier de traquer et d'arrêter plus efficacement des criminels de ce type.



Le projet Onkelinx est l'antithèse de ce principe d'efficacité.


Le projet Onkelinx qui en préambule affirme qu'il n'a pas pour objet la lutte contre le trafic d'armes, mais qu'il compte s'attaquer exclusivement à la détention d'armes par les particuliers déjà connus et en règle avec la loi est une insulte aux citoyens qui dans ce pays respectent la législation. Ce projet, nous l'avons déjà dit crée une image déformée des amateurs d'armes en créant dans la presse et chez les citoyens le sentiment que peut être la détention légale d'armes serait un des moteurs des trafics d'armes. avec l'ajout de procédure de contrôle à destination des clubs de tir ou des particuliers amateurs d'armes. Ce projet et ces prédécesseurs par leur complication, s'ils venaient à passer, contribueraient de plus à occuper un grand nombre de fonctionnaires de police à la surveillance des citoyens plutôt qu'à la traque des criminels



Espérer que ce travail policier sera un révélateur!


Du manque de cohérence de la plupart des projets de réforme soumis par certains parlementaires ces dernières années. Ces projets avaient, nous l'avons à chaque fois dénoncée pour objectif d'assurer le service publicité du parlementaire dépositaire, et ce, sur le dos des détenteurs légaux d'armes à feu. Ces effets d'annonce à répétition ont d'ailleurs eu un effet néfaste sur les activités commerciales liées à la pratique d'activité impliquant l'usage d'armes à feu.


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

Haro sur les tirs obligatoires en Suisse.

Rédigé par Eric - 27 août 2005

 

À voir dans cet article de Sylvain Besson.

 

 

FEU ROULANT SUR LES TIRS OBLIGATOIRES
 
Le Temps, 16/08/2005 
 
Sylvain Besson
 
 
Les tirs obligatoires représentent une source de revenus non négligeable pour 3000 sociétés de tireurs en Suisse.  De plus en plus de voix s‘élèvent pour contester l‘utilité des tirs obligatoires et critiquer leur coût l Des politiciens estiment qu‘ils pourraient être remplacés par des simulateurs de tir de combat. En Valais, la pratique du tir relève d‘une tradition imposée par la Diète. Attention, tabou...
 
 Août est, en Suisse, la saison des tirs obligatoires. Quelque 160 000 hommes en âge de servir ont jusqu‘à la fin du mois pour se rendre au stand le plus proche de leur domicile et y canarder des cibles de différentes tailles au moyen de leur arme personnelle.
 
Mais l‘utilité de ce rituel militaro–citoyen est de plus en plus mise en doute. Dans les médias et le monde politique, mais aussi dans des cercles spécialisés comme la Commission fédérale du tir. Selon le procès–verbal de sa dernière conférence, qui s‘est tenue en janvier 2005, «la question des tirs obligatoires et des éventuelles alternatives a été soumise à un examen détaillé».
 
Résultat de cette réflexion÷ les tirs obligatoires demeurent en vigueur, du moins pour l‘instant÷ «Si, à l‘avenir, quelque chose devait changer en matière de tirs obligatoires, on peut d‘ores et déjà partir du principe que l‘annonce en serait faite cinq ans à l‘avance», ajoute le procès–verbal.
 
Cet été, le débat sur les tirs obligatoires est plus animé que d‘habitude en raison de l‘acquisition par l‘armée d‘un simulateur de combat dont la haute technologie semble souligner le caractère anachronique des tirs à l‘ancienne.
 
L‘acquisition du nouveau système, qui coûte 38 millions de francs, doit permettre aux soldats suisses de s‘entraîner dans des conditions réalistes.
 
Un émetteur laser monté sur le fusil et un réseau de capteurs placés sur l‘uniforme des soldats simulent les tirs et les blessures plus ou moins mortelles subies par ceux–ci lors de combats fictifs. Les données de l‘exercice peuvent être transmises en temps réel au commandement.
 
«Système dépassé» L‘achat de ce dispositif doit être discuté mardi à Berne, au sein d‘une commission spécialisée du parlement. Et certains députés entendent profiter de la discussion pour remettre en question les tirs obligatoires÷ «Je ne voterai par pour ce nouveau système mais, s‘il est adopté, je demanderai l‘abolition des tirs hors service», explique le conseiller national Josef Lang (Vert/ZG). Son collègue Boris Banga (PS/SO) estime que les tirs obligatoires «ne sont plus nécessaires»÷ «Je pense que, dans les prochains temps, nous allons relancer nos efforts pour les supprimer.» Des politiciens romands de centre droit comme le conseiller national Didier Burkhalter (PRD/NE) se montrent ouverts au changement÷ «Les tirs obligatoires ne sont pas une vache sacrée. Avec les simulateurs, on peut imaginer autre chose.» Officiellement, l‘armée estime que les tirs obligatoires demeurent nécessaires pour trois raisons÷ ils permettent aux soldats de milice de maîtriser «techniquement et psychologiquement» leur arme, ils incarnent la «volonté de défense» de la nation et témoignent aussi de la «confiance de l‘Etat envers les citoyens».
 
Mais, au sein même de l‘appareil militaire, divers responsables expliquent en privé que les tirs obligatoires ne servent plus à grand–chose. «Ils sont obsolètes depuis très longtemps, déplore un fonctionnaire du Département de la défense (DDPS). Ils avaient un sens en cas de mobilisation à très court terme, comme durant la Guerre froide, mais aujourd‘hui c‘est un système dépassé.» D‘autant que le tir de précision à 300 mètres, tel qu‘il est pratiqué lors des tirs obligatoires, n‘a pas grand rapport avec les conditions de combat actuelles.
 
Il y a quelques années, les concepteurs de la réforme Armée XXI avaient brièvement songé à abolir les tirs obligatoires, avant de constater l‘impossibilité politique d‘appliquer une telle mesure. L‘organisation des tirs incombe aux sociétés de tir locales, et leur fournit une source non négligeable de revenus grâce aux défraiements versés par la Confédération. Il existe en Suisse quelque 3000 sociétés de ce genre. Malgré la baisse des effectifs constatée ces dernières années, leur influence sur les politiciens est considérable, surtout dans les régions rurales où le tir reste un sport populaire.
 
Personne ne symbolise mieux la proximité entre les sociétés de tir et le pouvoir que Peter Schmid, le président de la puissante Fédération sportive suisse de tir. Son frère cadet n‘est autre que Samuel Schmid, président de la Confédération et chef du Département de la défense. «Si nous gardons une armée de milice où l‘Etat donne un fusil à chaque citoyen, il faudrait être sûr que les gens sachent utiliser leur arme, alors nous avons besoin des tirs obligatoire, estime Peter Schmid. S‘ils sont supprimés, il n‘y aura presque plus de relation entre le citoyen et l‘armée» – hormis, le cours de répétition annuel auquel chaque soldat est en principe astreint.
 
Alternatives à l‘étude A la fin des années 1''0, le coût des tirs obligatoires était estimé à environ 10 millions de francs par an, en excluant les subventions publiques à la construction et l‘entretien des stands de tir. Mais Peter Schmid ne croit pas que les simulateurs puissent avantageusement remplacer ce système÷ «Les simulateurs coûteraient beaucoup plus cher. L‘armée a besoin d‘une réserve de munitions qui soient utilisables environ dix ans÷ si on ne les emploie pas pour les tirs obligatoires, il faudra les détruire, et cela coûtera de l‘argent.» Au sein du DDPS, on explique que l‘abolition des tirs obligatoires ne sera pas envisagée aussi longtemps que Samuel Schmid sera ministre de la Défense.
 
Août risque donc de rester la saison des tirs obligatoires durant encore quelque temps.
 
En Valais, c‘est l‘identité de la nation qui en jeu Dans ce canton où les sociétés de tir font partie d‘un paysage immuable, la suppression des tirs obligatoires est un sujet qui fâche.
 
Laurent Nicolet «Quand est–ce que les journalistes arrêteront d‘écouter tout ce que dit le capitaine Maudet?» Prétextant le repos sacré et mérité d‘un 15 août férié en Valais, Serge Bruttin, responsable de l‘Office cantonal militaire pour le Valais romand, n‘en dira pas plus. Un agacement qui tient sans doute moins au calendrier religieux qu‘à l‘attachement des Valaisans à la pratique du tir, forcée ou non.
 
La suppression éventuelle des tirs militaires obligatoires ferait en effet grand bruit – et pas seulement le samedi matin – dans un canton où la Diète en instaura une première forme en 1547 déjà, lorsque les dizains (les districts) se virent sommés d‘organiser trois jours de tirs annuels dans le but d‘exercer les citoyens au maniement des armes à feu. La caisse du dizain devait remettre six écus à chaque commune pour l‘organisation de la manifestation, argent qui lui était fourni par le ménage cantonal. Les dizains qui manquaient à leur devoir devaient rendre les sommes allouées. C‘est ainsi qu‘à la Diète de 1550, les députés de Sion, Loèche, Rarogne, Viège, Brigue, Conches dénoncèrent Sierre qui n‘avait pas organisé de tirs les deux dernières années.
 
Aujourd‘hui encore, dans les vallées, la société de tir, dont jadis on devenait membre par hérédité, est souvent la plus importante du village.
 
«La fin des tirs obligatoires serait ressentie comme la perte d‘un pan de suissitude, comme un nouveau morceau d‘identité nationale qu‘on nous enlève», explique ce tireur émérite, membre d‘une société de tir bas–valaisanne et qui préfère rester anonyme. Comme beaucoup de bons tireurs, il a eu dépanné, en tirant à leur place, des amis qui peinaient à atteindre le minimum de points requis lors des tirs obligatoires. «C‘était plus facile avant, quand le contrôle était manuel. C‘était le secrétaire de la société qui inscrivait les résultats et, si certains faisaient leur boulot scrupuleusement, d‘autres n‘hésitaient pas, pour rendre service, à inscrire de faux résultats.» Selon ce même tireur, il n‘est pas habituel, en Valais, de se faire rémunérer pour tirer à la place de quelqu‘un d‘autre÷ «On ne le fait pas pour n‘importe qui. On aide, par exemple, un copain qui aurait mauvaise vue. C‘est ainsi que certains très mauvais tireurs se sont vu attribuer la mention fédérale, qu‘ils reçoivent ensuite par la poste.» Quant à l‘utilité militaire de l‘exercice, notre tireur se montre partagé. «Bien sûr, on est les derniers, avec encore certains pays de l‘Est, à tirer à trois cents mètres. Mais j‘ai pu observer que, pour les gars, ça servait au moins à leur rappeler certaines consignes de sécurité, les gestes simples et indispensables, mais qui s‘oublient très vite, à leur rappeler ce qu‘ils ont vraiment entre les mains. Mais, de toute façon, de plus en plus, les sociétés de tir misent plutôt sur le tir sportif, qui attire davantage les jeunes.» L‘une des premières frondes contre les tirs obligatoires est pourtant venue du Valais, du conseiller national Christophe Darbellay, qui persiste et signe, mais joue la conciliation. «Si c‘est véritablement une affaire d‘identité, je suis prêt à discuter÷ on peut même imaginer un financement public des sociétés de tir, mais il faut séparer les deux questions. Les sociétés de tir ne sont pas une raison pour maintenir un exercice coûteux qui n‘a plus de sens dans la configuration actuelle de l‘armée.
 
L‘unique raison pour maintenir les tirs obligatoires, c‘est la nostalgie, et on ne construit pas l‘avenir avec la nostalgie. Et puis les tirs obligatoires ne sont pas toute l‘armée de milice. Si c‘était le cas, l‘armée suisse serait une bien pauvre armée.» Le laser pour remplacer les balles à blanc Sylvaine Besson Le nom est barbare÷ «LASSIM éqpt + arm pers», telle est l‘appellation officielle du nouveau simulateur de combat que souhaite acheter l‘armée suisse. Ce système permet, selon le Département de la défense, «la simulation de blessure par balle et de celles dues aux effets des armes ABC [atomique, bactériologique et chimique, ndlr] et aux éclats de parties de constructions [sic]». Il se compose d‘une série de récepteurs fixés sur l‘uniforme et le casque du soldat, et d‘un émetteur laser fixé au bout du fusil.
 
Selon un fonctionnaire du Département, l‘introduction de ce système permettra la simulation de combats réalistes jusqu‘au niveau des compagnies, souvent contraintes jusqu‘à présent de s‘entraîner au combat au moyen de balles à blanc, voire de simples «pan! pan!» criés vigoureusement, sous la supervision pas infaillible d‘un arbitre chargé de compter les «morts» et de déclarer un camp vainqueur à la fin du combat.
 
«La manipulation et l‘engagement des armes dans des situations réelles ne peuvent être instruits aujourd‘hui que sommairement lors de la formation du combattant individuel», relève le Département de la défense dans sa présentation officielle du nouveau simulateur. Une manière de dire que ni les tirs obligatoires hors service ni les entraînements à balles réelles effectués jusqu‘ici dans le cadre de l‘armée ne constituent une préparation adéquate à la réalité du combat.
 
© Le Temps, 2005 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.


Une réflexion sur l'avenir d'une tradition helvétique. Une interrogation sur la nécessité et l'utilité d'encore organiser ce type de tir et plus globalement je pense sur l'utilité d'une armée de conscrit, une armée citoyenne en Suisse. Pour ceux qui ne connaissent pas, le tir obligatoire en Suisse concerne tous les hommes en âge de servir et leur impose en ce mois d'août de se rendre au stand de tir le plus proche de leur domicile pour y effectuer une série de tir avec leur arme de service. Il faut rappeler qu'en Suisse les hommes en âge de servir disposent de leur arme de service à leur domicile sans que cela n'entraîne ni accroissement de l'insécurité, ni accroissement des suicides.

La démarche visant à supprimer les tirs obligatoires aura des effets prévisibles sur la viabilité des sociétés de tir villageoise!

 

L'attaque contre cette tradition, au nom d'une pseudo vision progressiste de l'entraînement de l'armée sont le fait de quelques députés issus des partis écologistes ou de gauche. La démarche visant à supprimer les tirs obligatoires aura des effets prévisibles sur la viabilité des sociétés de tir villageoise et entraînera de fait la fermeture de certaines installations de tir. La raréfaction des stands entraînera mécaniquement la raréfaction des pratiquants. Cette manière de procéder risque donc de conduire rapidement à une forte diminution du nombre de tireurs en Suisse. Avant bien sûr de remettre en cause la détention des armes au domicile devenu inutile puisque le tir sera devenu impossible. On peut aussi craindre par ricochet une diminution de l'offre et de la demande pour les pratiques strictement privées de tir et même un durcissement législatif dans la mesure ou une plus grande partie de la population n'ayant plus accès aux armes, celle-ci se montrera moins réactive face à des attaques concernant les amateurs d'armes locaux. Cette situation d'isolement est bien connue des amateurs d'armes belges qui ont parfois l'impression d'être pris en otage par des manoeuvres politicienne.

 

 

Ces pays et bien d'autres sont aussi confrontés à la volonté prohibitionniste voulue par l'ONU.

Parler de la Suisse ou des USA ou du Pakistan peut apparaître absurde sur un site qui a pour vocation la préservation des droits des amateurs d'armes en Belgique, mais ces pays et bien d'autres sont aussi confrontés à la volonté prohibitionniste voulue par l'ONU. Souvent, on peut, par ce moyen, constater que non seulement les attaques de ce type ne visent pas des problèmes de sécurité spécifique, mais que ce sont bien des manoeuvres exclusivement idéologiques. On peut constater aussi que souvent dans les pays du tiers monde en particulier, les mesures de l'ONU contre les armes à feu sont l'occasion pour certains intermédiaires de générer un trafic juteux.

 

 

Chez nous en Belgique le tir scolaire n'est plus une réalité depuis fort longtemps et même le service militaire est passé à la trappe voici quelques années.

Ce n'est pas pour cela que les choses vont mieux, chez nous d'autres droits, d'autres acquis sont menacés. Ici comme en Suisse on travaille aussi par la bande, on ne cherche pas à nuire à la tradition, ni au sportif, on veut les armes de guerre. Remarquez au passage que ce sont des gens issus des mêmes groupes politiques qui tentent de nous nuire. Ne vous laissez pas abuser par de belles paroles, l'objectif de ces gens c'est la prohibition totale et la confiscation des armes que vous avez légitimement acquises.

 

 

Les gens doivent prends conscience que leur droit et leur patrimoine ne se préserveront pas automatiquement.

Nous vivons depuis longtemps sous les menaces successives, mais en fin de compte semblables, d'une réforme de la législation. Tous les projets, ceux qui sont passés, et les autres, que des actions courageuses ont permis d'enrailler n'ont jamais visé ni à désarmer la pègre, ni à enrailler le trafic d'armes. Le but est encore et toujours de spolier le citoyen qui respecte la législation.


 

Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

 

 

 

 

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