Etats-Unis: dans le Colorado, des enseignants formés au port d'armes dans les classes

Rédigé par Jacques - 22 juin 2017

 

 

 

AFP, publié le jeudi 22 juin 2017 à 08h48

 

Des enseignants aux Etats-Unis suivent une formation intensive de niveau policier au maniement des armes à feu dans le but d'intervenir lors d'éventuelles fusillades, et s'attirent de vives critiques d'opposants aux armes.

Près d'une vingtaine de personnes participent à cette formation de trois jours, qui se termine jeudi, sur un stand de tir mis à disposition par la police du comté de Weld, dans le Colorado (ouest). 

L'entraînement, pour lequel 20 autres personnes sont sur liste d'attente, est réalisé par des policiers en dehors de leurs heures de service, a indiqué à l'AFP Laura Carno, fondatrice de l'association conservatrice Coloradans for Civil Liberties. 

Les lois du Colorado autorisent les habitants ayant suivi une formation au maniement des armes de poing, sans casier judiciaire ou historique d'addictions, à porter des armes dissimulées, a expliqué à l'AFP Matt Turner, porte-parole du bureau du shérif du comté de Weld. Il est aussi possible de porter des armes dissimulées dans des écoles, à condition d'avoir obtenu l'autorisation du conseil d'administration. 

Désormais, les porteurs d'armes autorisés dans les établissements scolaires pourront suivre en plus ces formations intensives, financées par Coloradans for Civil Liberties, qui comprennent aussi des soins d'urgence.

"L'objectif n'est pas de remplacer la police et les personnels médicaux d'urgence mais de permettre à des professeurs, personnels administratifs et autres d'arrêter rapidement la violence dans les écoles et de prodiguer immédiatement des soins", précise le site de l'association Faster, qui organise les formations. 

Cette initiative a fait bondir les organisations en faveur du contrôle des armes: "le danger causé par l'introduction d'armes à feu dans un environnement scolaire empire lorsqu'on autorise la présence d'armes létales chargées comme le promeut Faster", dénonce Ken Toltz, de l'association Safe Campus Colorado, cité par la chaîné 9NEWS.

Le port d'armes dans les école est en hausse, selon Mme Carno: "Je connais une trentaine d'établissements scolaires où il est pratiqué, j'imagine qu'il y en a plus", surtout "dans les zones rurales où le temps d'intervention des forces de l'ordre est de 30 à 45 minutes".

"On vit dans un monde dangereux, les gens voient toutes ces terribles tragédies comme la fusillade du Pulse" à Orlando l'an dernier ou celle de Newtown, qui a fait 26 victimes dont 20 enfants dans une école primaire en 2012, justifie-t-elle.  

Elle estime que "34 Etats (américains) autorisent sous une forme ou une autre" le port d'armes dans des écoles ou campus. Le Texas, l'Utah ou l'Idaho l'autorisent pleinement, l'Arizona laissant le choix aux écoles, selon le site Armedcampuses.org, qui note toutefois que la vaste majorité des écoles et campus américains restent des zones sans armes.

Interview de Daniel Beets par l'ARPAC

Rédigé par Jacques - 29 avril 2017

L’ARPAC (Association pour le Rétablissement du Port d’Arme Citoyen) est une association française fondée par des bénévoles dont le but est la promotion du port d’arme citoyen et la réinformation du peuple français sur la question des armes à feu en général.

L'ARPAC vient de publier l'interview de notre président Daniel Beets que vous pouvez retrouver sur leur blog http://arpac.eu/larpac-interviewe-daniel-beets-president-de-lassociation-de-defense-active-amateurs-darme-belge

et aussi ci-dessous:

ARPAC : Bonjour M Beets. Comment en êtes-vous personnellement venu à défendre les amateurs d’armes en Belgique et qu’en est-il aujourd’hui de la situation globale à ce sujet dans votre pays ?

 Daniel Beets : En 2002 la pression des groupements anti-armes était devenue énorme et la presse portait oreille à leurs faux arguments et leurs allégations infondées contre la détention légale d’armes chez les particuliers. Les associations de défense des détenteurs d’armes de cette époque avaient toujours travaillé dans la discrétion et ne réagissaient pas publiquement aux attaques médiatiques. C’est pourquoi la DAAA a été créé par quelques personnes courageuses, afin de réagir activement à toutes les publications contre la détention légale d’armes. Nous avons ainsi fait plus de 200 interventions auprès des média afin de faire équilibre contre les attaques contre nous. La plupart des interventions n’ont pas été publiées, mais nous avons constaté qu’une certaine prudence commençait à s’installer dans les publications. Nous avons également pu nous exprimer dans certains journaux et dans des émissions TV. C’est ainsi que nous avons eu également nos entrées dans quelques partis politiques où nous avons pu défendre nos arguments. C’est un travail de longue haleine qu’il faut continuellement entretenir car le moindre relâchement est utilisé par une presse anti-armes. Actuellement, à cause de notre combat ininterrompu et à cause de l’insécurité qui n’arrête d’accroître, l’attitude du public est beaucoup plus positive pour la détention d’armes chez les particuliers. En 2010 une grande enquête a eu lieu et un des résultats était que 78% de la population ne voyait aucun inconvénient à la détention légale d’armes en vue d’activités de tir et de chasse. Les acquisitions d’armes ont également augmenté ces 5 dernières années, ce qui fait qu’il y a un renouvellement des détenteurs âgés. Beaucoup de personnes redécouvrent également le tir via l’Airsoft et les autres armes à air ce qui les amène vers les armes à feu.

 ARPAC : Vous avez organisé la conférence de M John R. Lott à Bruxelles, un grand spécialiste américain de la question des armes et de leur rôle primordial dans la défense individuelle. C’était une belle initiative et une belle réussite. Après plus de 2 mois, que retenez-vous de cette expérience et qu’elles en sont les conséquences ?

 Daniel Beets : Nous avons eu beaucoup de réactions positives après cette conférence et le public cherche visiblement à s’informer d’avantage sur les conséquences positives de la détention d’armes. Je suis d’avis que de telles conférences devraient être organisées plus souvent afin d’éveiller encore plus l’attention du public qui ne fait pas encore partie de la famille des détenteurs d’armes. Le seul problème est le coût de tels événements ainsi que de la disponibilité des exploitants de salles de conférence qui ne sont pas toujours favorables à de telles réunions. En effet, tous les préjugés contre notre activité ne sont pas encore effacés.

 ARPAC : Le Parti Populaire belge, représenté lors de la conférence, s’est déclaré favorable à l’autorisation du port d’arme aux conditions de l’ARPAC. C’était une première il me semble dans un pays d’Europe de l’ouest. Comment analysez-vous ce premier pas de la part de politiques, alors qu’en France nous ne sommes plus qu’à quelques semaines de l’élection présidentielle ?

 Daniel Beets : La Parti Populaire belge est, en effet, le seul parti, qui, jusqu’à présent, prend une position positive pour la détention légale d’arme et, en plus, pour un port d’arme, sous conditions, par des particuliers. C’est bien la preuve que la population commence tout doucement à comprendre que le monopole de la violence légitime, en cas d’agression, est un fiasco dans notre société et que le citoyen a également un rôle à jouer dans le maintien la sécurité publique. Il faudra, bien sûr encore discuter sur l’étendue des possibilités pour les particuliers et il faudra certainement encore parcourir un long chemin avant qu’une telle possibilité soit vraiment envisagée pour les citoyens mais, petit à petit, le chemin commence à être tracé et je vois des possibilités positives dans un avenir pas trop éloigné. En France, l’élection de Madame Le Pen comme présidente pourrait également causer un pas en avant car tous les autres candidats semblent défavorables à un assouplissement de la législation sur la détention d’armes. Nous avons également pu constater qu’aussi longtemps que cette « Union Européenne » actuelle existe, les détenteurs d’armes auront des difficultés à maintenir leurs droits car cette « Europe », n’est absolument pas démocratique, dans le vrai sens du terme…..

 ARPAC : Enfin, nous avons une question importante à vous poser. Comme vous le savez, de nombreux Belges nous demandent s’il existe une association revendiquant le droit au port d’arme en Belgique ou si nous comptons y ouvrir une antenne. Notre question est donc la suivante : est-ce que la DAAA revendique le droit au port d’arme en Belgique pour ses citoyens ?

 Daniel Beets : La DAAA est favorable à l’idée du port d’arme par les particuliers. Evidemment sous certaines conditions. Cependant, nous ne lançons pas « comme çà » cette idée sur la table, comme revendication. Tout d’abord nous voulons restaurer le droit à la détention d’armes, en lieu et place du « privilège » qu’est devenue la détention d’armes actuelle. Simultanément nous revendiquons également le droit à une légitime défense différente à celle qui est en place actuellement. En effet, la réglementation sur la légitime défense donne trop de droits aux agresseurs et trop peu de droits aux victimes. Le port d’arme fait partie de cette revendication de réforme de la légitime défense. Ces deux revendications vont de pair. Mais les obstructions politiques actuelles contre une telle réforme font que la pression doit pouvoir être augmentée significativement. Il est donc très important que la DAAA puisse grandir d’avantage afin d’avoir plus de possibilité de pression sur les partis politiques. A partir du moment où la DAAA aura encore plus de poids sur le monde politique la revendication sur le port d’arme par les citoyens sera un des points importants à défendre.

Magazine Cibles N° 565 d'avril 2017

Rédigé par Jacques - 29 mars 2017

A lire absolument ! 

 

 

 

Dans le magazine CIBLES N° 565 d'avril 2017 vous pourrez lire un article de 5 pages de notre ami Christophe Simon qui résume avec son talent habituel la conférence que John Lott a présentée à Bruxelles en janvier dernier, événement entièrement organisé par la DAAA. 

 

Bonne lecture à tous et ... direction la librairie la plus proche.

 

 

Communiqué important diffusé par UNION ARMES

Rédigé par Daniel - 25 janvier 2017

Cartes journalières pour tireurs occasionnels (maximum 1 fois par an)

 

Nous avons appris que le SPF Justice a décidé, sans aucune concertation avec le secteur, d’imposer des nouveaux formulaires que les stands de tir doivent utiliser pour les tireurs occasionnels (maximum 1 fois par an)

Dans ces nouveaux formulaires il est demandé de mentionner la nationalité du tireur ainsi que le nom et la signature de l’accompagnateur.

Nous voulons rappeler qu’il ne revient pas au ministre de la Justice, ni aux gouverneurs, ni aux policiers ou les fonctionnaires de décider quels renseignements doivent être mentionnés sur ces formulaires. Cette manière est strictement réglée dans l’article 5, al3 de l’AR du 13 juillet 2000.

Dans cet article il est indiqué que les renseignements suivants doivent être repris :

Nom et adresse du tireur occasionnel

Date et lieu de l’évènement

Nom et numéro d’agréation du stand de tir

A côté de cela les formulaires doivent être numérotés de manière continue et doivent être signés (uniquement) par l’exploitant du stand de tir et doivent être renvoyés dans les sept jours chez le gouverneur.

La loi sur les armes et les arrêtés d’exécution sont relativement compliqués. Même les autorités s’en plaignent. Cependant, nous devons – une nouvelle fois – constater que l’on trouve quand même le temps d’inventer quelques règles supplémentaires.

Dans l’intérêt d’un enregistrement correct d’armes à feu et de la sécurité publique, notre association n’a jamais accepté de telles pratiques. Systématiquement nous agissons contre de tels agissements illégaux de la part des autorités où certains services semblent être d’avis qu’ils se trouvent au-dessus de la législation et qu’ils peuvent fixer leurs propres règles.

Les stands qui utilisent les nouveaux formulaires, sont en infraction avec l’AR du 13 juillet 2000 et peuvent donc être sanctionnés. Nous conseillons donc de ne pas utiliser ces formulaires et de se plaindre auprès des services qui voudraient maintenir des tels formulaires illégaux.

Si les problèmes persistent, nous ferons interpeller le ministre de la Justice.

Nous avons déjà contacté le SPF Justice, Service Fédéral Armes.

 

Daniel Beets

Président

DAAA-AVWL asbl

 

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