Réaction à un article d'un journal canadien

Rédigé par Daniel - 31 janvier 2019

SUITE A UN ARTICLE, PARU DANS UN JOURNAL CANADIEN, UNE REACTION A ETE ENVOYEE PAR UN BELGE.... UNE REACTION QUI REPREND BIEN TOUS LES ELEMENTS DE CETTE SOI-DISANTE "PROBLEMATIQUE" ET QUI EST BIEN VALABLE POUR TOUS LES PAYS

 

"Madame,

 
Ma famille se souvient d’avoir eu l’honneur d’ héberger en 1944 deux jeunes soldats canadiens venus de très loin pour libérer un petit royaume occupé et mettre fin à quatre années d’enfer.
C’est donc avec beaucoup de respect pour le Canada que je vous adresse la présente.
 
A titre professionnel et à titre privé, les législations sur les armes occupent mes préoccupations.
 
En Europe et plus particulièrement en Belgique, depuis la loi du 8 juin 2006 prise à l’unanimité ensuite du meurtre odieux et raciste commis à Anvers en Mai 2006 , plus aucune arme à feu fonctionnelle sauf celles d’avant 1890, ne sont en détention libre (il y a quelques exceptions sans pertinence ici).
 
Toutes sont soumises à l’inscription au RCA (Registre Central des Armes) . Cette législation a été durcie à plusieurs reprises et le sera plus encore de par l’intégration de la Directive Européenne de 2017. Ainsi, et depuis cette loi , plus de 80 textes sont venus resserrer les conditions d’accès, les contrôles, les interdictions au point que l’imprévisibilité est devenue totale, la lecture impossible , la compréhension exclue. L’effet sur la sécurité publique est cependant non mesurable.
 
Sans doute, à ce moment de lecture, vous vous questionnez en souriant sur ma qualité de membre des « « angry white males » ! Il est vrai que je suis un homme blanc mais pas totalement « fâché».
Malheureusement, si je puis changer de sexe, encore me serait-il difficile de changer de peau… Convenons, si vous le voulez bien, que ce n’est pas le débat même si cela semble déjà me condamner. En outre j’habite une très petite ville d’un très petit pays….j’ajoute ainsi des circonstances aggravantes à mon absence de crédit.
 
Je pourrais vous dire qu’il y a plus de morts en voiture, en moto, en ski ou par noyade que par les armes détenues légalement et je pourrais attirer votre attention sur le fait , vérifiable, qu’aucun attentat n’a été commis en Europe avec des armes légalement détenues depuis 10 ans. Je pourrais encore vous dire que je n’ai jamais vu d’émeute dans un stand de tir contrairement aux stades de foot, que la délinquance a augmenté au Royaume Unis depuis leur prohibition, que la Suisse est un pays où le Citoyens garde son fusil d’assaut après son service militaire, que l’accès aux armes par le Citoyen libre est responsable est un acquis de 1789, que confondre en un même concept le fusil de chasse et la mitrailleuse a autant de sens que d’utiliser le mot « véhicule » pour un tracteur et une navette spatiale…Tout cela ne serait que propos stériles car il suffit d’un mort pour que tout paraisse vain et il suffit d’une photo diffusée pour que la logique s’efface devant l’émotion. En outre , en ce domaine, le dogme règne, la raison n’a que peu de place et chacun y va de sa vérité révélée.
 
En aucun cas ma volonté n’est d’ailleurs de m’immiscer dans le débat Canadien. Par contre, lecteur de votre journal, je suis surpris et un peu triste.
 
Je ne suis pas légitime à évoquer la chasse, n’étant pas chasseur. Par contre je suis tireur. Le tir est une discipline sportive reconnue à l’Olympisme qui obéit à des règles . C’est une école du souffle, du geste , de la volonté. C’est aussi une leçon d’humilité chaque fois répétée car le tir rappel que jamais l’acte humain n’est parfaitement parfait. On tire pour soi mais aussi contre soi car même s’il existe des compétitions, tirer est avant tout une école de discipline face à soi où l’erreur se matérialise et la limite personnel s’impose . Venez dans un stand de tir, vous y verrez comme en Belgique, des hommes (pas tous blancs !) et des femmes (et la mienne serait très « angry » d’être assimilée aux « males »), des jeunes et des moins jeunes, des gens de gauche et de droite, des croyants et d’autres…Nous ne sommes pas une fraternité occulte de psychopathes nostalgiques d’un régime détestable , nous ne sommes pas des adeptes de la loi de Lynch , nous ne sommes pas des furieux qui attendons avec impatience le grand soir de la guérilla urbaine , nous ne portons pas de croix gammée, nous aimons nos enfants , nous ne prônons ni les attentats ni les meurtres et lorsque nous buvons c’est généralement une bière et non une pinte de sang .
Nous sommes des Citoyens, libres et responsables, respectueux du Droit et de nos obligations, conscients que les armes ne sont pas des objets neutres et parfaitement d’accord sur un certain contrôle au bénéfice de tous…comme il y a des règles pour le permis de conduire , la fourniture d’alcool ou la délivrance d’ un passeport….qui le conteste sérieusement ?
 
La seule chose dans le fond qui me gêne est qu’au nom d’une « sécurité publique » , d’une émotion bien légitime et respectable, des textes soient pris sans en mesurer ni la nécessité , ni la portée ni l’efficacité. La peur est toujours mauvais législateur, le fait divers, si horrible soit-il, n’est jamais une bonne jurisprudence. Ainsi, tout doucement et avec les meilleures intentions du monde l’Ordre Publique , mieux le « sécuritaire » devient le principe, la Liberté l’exception. Aujourd’hui ce sont les armes (lesquelles d’ailleurs ?), demain la même émotion visera autre chose…des vêtements, des livres, les motos, les chiens, l’alcool comme votre puissant voisin le fit il y a près d’un siècle….La bien-pensance unique et toujours inique , les détenteurs de Vérité finissent toujours par dresser des bûchers.
En cela , je vous dis mon inquiétude d’autant plus grande que celle-ci semble objet de moquerie.
Or la Presse Libre est le premier et dernier rempart contre l’hystérie collective et les dérives sectaires… je vous redis dès lors ma tristesse.
 
Veuillez agréer, Madame, l’expression de mes sentiments distingués."
 
 

ARMES À FEU : TIR GROUPÉ DE MENSONGES !

Rédigé par Jacques - 08 mai 2018

Moins d’armes à feu, moins de criminalité ? Moins de cambriolages ? Plus de sécurité ? En ce domaine circulent les mensonges les plus gros. A l’invitation du PARTI POPULAIRE, Daniel Beets, président de la DAAA (Défense Active des Amateurs d’Armes), est venu remettre les choses à leur place.

C'est ainsi que débute l'article du PP consacré à la conférence du 3 mai dernier à Boitsfort où notre Président Daniel Beets à l'invitation de Mischaël Modrikamen est venu parler de la loi sur les armes.

Formulé sur la forme d'un petit jeu des questions/réponses cet article apporte des réponses claires et précises et très pertinentes sur le sujet.

http://lepeuple.be/armes-a-feu-tir-groupe-de-mensonges/89783

 

 

Combien de vies sont sauvées par les armes ?

Rédigé par Jacques - 12 mars 2018

Un article intéressant traduit par Yves.

 

Combien de vies sont sauvées par les armes - Et pourquoi les tenants du contrôle des armes ne s'en soucient-ils pas ?

• LARRY ELDER

• 3/01/2018

 

 

Perdu dans le débat actuel sur le contrôle des armes à feu il y a trois points importants.

 

Premièrement, combien de vies sont sauvées chaque année grâce à l'utilisation d'armes à feu. Nous savons que pour les quelques dernières années, selon les « Centers for Disease Control » (qui répertorient tous les décès des États-Unis et leur cause), les armes à feu sont impliquées dans environ 11 000 décès, exception faite des suicides.

 

Pourquoi ignorer les suicides par arme à feu ?

 

À la suite de la loi Brady sur la prévention de la violence par armes à feu de 1994, l’imposition d'une période d'attente de cinq jours aux 32 États qui n'étaient auparavant pas assujettis à de telles périodes d'attente, les partisans du contrôle des armes à feu s'attendaient à une réduction de la criminalité par rapport aux 18 autres États.

Mais selon le Journal de l'American Medical Association : "Nos analyses ne fournissent aucune preuve que l'application de la loi Brady a entrainé une réduction des taux d'homicides ... Nous ne trouvons aucune différence dans les taux d'homicides ou d'homicides par arme à feu pour les victimes adultes dans 32 États directement soumis aux dispositions de la Loi Brady par rapport aux autres États. "

 

L'étude a révélé une diminution du nombre de suicides par balle chez les hommes de plus de 55 ans. Toutefois, le taux global de suicide est demeuré inchangé. Les hommes de plus de 55 ans ont tout simplement eu recours à d'autres moyens pour se suicider.

En ce qui concerne la détermination du nombre de vies sauvées par les armes à feu, les règlements interdisent à la CDC (Centers for Disease Control) de mener des recherches particulières sur l'utilisation défensive des armes à feu. Mais après le massacre de l'école Sandy Hook en 2012, le président Barack Obama a publié un décret autorisant l'agence à réexaminer les études existantes sur les causes et les moyens de réduire la violence par arme à feu.

 

En ce qui concerne l’usage défensif des armes à feu, le rapport du CDC dit: «Les études qui évaluent directement l'effet réel de l’utilisations défensives des armes à feu (c.-à-d. Les incidents dans lesquels une arme à feu a été utilisée par la victime pour attaquer ou menacer un agresseur) mettent en évidence des taux de blessures systématiquement plus faibles chez les victimes ayant utilisé des armes à feu que chez les victimes qui ont utilisé d'autres stratégies d'autoprotection ...

 

Presque toutes les estimations des études nationales indiquent que l’usage défensif les armes à feu par les victimes est au moins aussi courant  que l’usage offensif par les délinquants, avec des estimations annuelles allant d'environ 500.000 à plus de 3 millions de cas par an, dans le contexte d'environ 300.000 crimes violents impliquant des armes à feu en 2008. "

 

Le criminologue et chercheur Gary Kleck, utilisant ses propres enquêtes téléphoniques et l’extrapolation des chiffres, estime que les Américains utilisent des armes à des fins défensives 1,2 million de fois chaque année et qu'un Américain sur 6 ayant utilisé des armes croit que quelqu'un serait mort sans leur compétence d’utilisation défensive des armes à feu.

 

Il y a vingt ans, l'économiste John Lott, auteur de "More Guns, Less Crime" et son partenaire de recherche écrivaient :

"Nous trouvons qu'autoriser les citoyens à porter des armes dissimulées dissuade les crimes violents et qu'il ne semble pas y avoir d'augmentation des morts accidentelles. Si les états qui n'avaient pas de dispositions sur le droit de porter des armes à feu dissimulées les avaient adoptées en 1992, environ 1 570 meurtres, 4 177 viols et plus de 60 000 agressions aggravées auraient été évitées chaque année. »

 

Le deuxième point, souvent ignoré, est l'objectif même du deuxième amendement.

C'est pour empêcher la tyrannie gouvernementale grâce au contre-pouvoir d'une milice citoyenne.

Comme beaucoup à gauche dénoncent le président Donald Trump comme étant un « tyran », un « dictateur » ou un « Hitler », ils pourraient trouver que le deuxième amendement pourrait être utile.

 

Quant à savoir pourquoi un jeune de 19 ans peut légalement obtenir une arme à feu, le deuxième amendement se réfère à une « milice bien réglementée » comme nécessaire pour notre liberté. Et oui, un jeune de 19 ans fait partie de la milice.

L'article 311 du Titre 10 du Code des États-Unis (modifié en dernier lieu en 1958) stipule : « a) La milice des États-Unis comprend tous les hommes valides âgés d'au moins 17 ans et de moins de 45 ans qui sont ou ont fait une déclaration d'intention de devenir des citoyens des États-Unis et des citoyennes des États-Unis membres de la garde nationale. »

 

Troisièmement, beaucoup de gens à gauche veulent interdire la détention d’armes à feu par les « malades mentaux ».

À l'heure actuelle, les armes à feu ne peuvent être possédées légalement par une personne jugée par un juge comme étant dangereuse pour elle-même ou pour autrui. Qu'en est-il des personnes qui ne respectent pas cette norme ?

C'est la gauche, et plus particulièrement l'American Civil Liberties Union, qui, dans les années 1970, a réussi à mettre fin à hospitalisation sans consentement.

Bruce Ennis est devenu directeur juridique de l'ACLU en 1977 et était connu comme le père de « l’empêchement de santé mentale ». En 1974, il a déclaré : « Mon objectif personnel est soit d'abolir l’hospitalisation sans consentement, soit de mettre en place tant de barrages et d'obstacles procéduraux qu'il sera difficile, sinon impossible, pour l'État d’interner les gens contre leur gré ».

 

Alors, où cela nous mène-t-il ?

 

Compte tenu du grand nombre d'utilisations défensives des armes à feu, de l’objectif du droit de détenir et de porter des armes qui est d'empêcher la tyrannie du gouvernement et des difficultés juridiques et morales à enlever les armes aux "fous", la prescription de Trump pour "durcir la cible" et éliminer les « zones sans armes » est ce qui est le plus logique.

 

• Elder est un auteur à succès et un animateur de talk-show radio à l'échelle nationale.

 

Le président tchèque veut que les Européens puissent s’armer pour se défendre contre les terroristes

Rédigé par Jacques - 20 octobre 2017

Le président tchèque Milos Zeman a demandé devant le Conseil de l’Europe que la législation européenne concernant le port d’armes soit assouplie afin que les citoyens puissent se défendre en cas d’attaque terroriste

Devant le Conseil de l’Europe le 10 octobre, le président tchèque Milos Zeman a fait part de son souhait de faire avancer le droit au port d’armes dans son propre pays, mais aussi en Europe.

«Que pouvons-nous faire contre la criminalité internationale ? Investir dans la police, investir dans l’armée, et avoir le courage d’investir dans nos propres armes», a ainsi déclaré le chef d’Etat. «Ma femme a un pistolet. Evidemment, elle a passé tous les tests nécessaires, mais maintenant ma femme me protège, plus seulement mes gardes du corps», a-t-il fait valoir.

Le président tchèque a proposé un système similaire à celui des Etats-Unis, où une vérification des antécédents ainsi que des tests sont nécessaires avant de pouvoir se procurer une arme à feu. «Le deuxième amendement de la Constitution américaine stipule que tout le monde à le droit de porter une arme – bien sûr, ils doivent remplir les conditions nécessaires et passer des tests», a soutenu Milos Zeman.

Le Parlement européen a voté une directive en décembre 2016, en réponse aux attaques terroristes frappant le continent, visant à renforcer le contrôle sur les armes à feu, en interdisant notamment aux civils de détenir certaines armes semi-automatiques. Or, quelques mois plus tard, en juin 2017, les députés tchèques ont approuvé un amendement constitutionnel autorisant les détenteurs légaux d’armes à feu à en faire usage pour défendre la sécurité du pays, par exemple en cas d’attaque terroriste – une loi contrevenant à la législation européenne.

En août dernier, le ministre de l’Intérieur tchèque Milan Chovanec a fait savoir que la directive de l’UE était trop sévère, et a annoncé que son pays avait engagé une action en justice contre l’institution supranationale devant la Cour de justice de l’UE.

 

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